Cyclosport

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Cette année encore le parcours a fait l’objet de quelques adaptations, en particulier avec la trilogie du départ : col des Chevrères, Planche des Belles Filles et Ballon de Servance. Afin d’être bien chaud avant d’attaquer ces forts pourcentages, j’ai fait un excédent de 24 km sur une route vallonnées vers Melisey. Ainsi de nombreux concurrents m’avaient doublé et je dois rattraper environ 45 minutes de retard.
La suite du parcours est plus habituelle avec la double ascension du Ballon d’Alsace puis la direction de la route des Crêtes par le col du Bramont et la célèbre route des Américains (il suffit d’y passer une fois pour s’en rappeler). Ensuite La Bresse puis la haute vallée de la Meurthe (source) avant de rejoindre à nouveau la route des Crêtes par le col du Bonhomme et le col du calvaire pour une pause ravitaillement à mi-parcours.
Deuxième changement pour repartir par la descente du Lac Blanc (où un chevreuil croise ma route) et remontée par le col du Wettsein et le collet du Linge. Ce passage ne pose pas de difficulté particulière et permet d’arriver en meilleure forme à Munster avant d’attaquer les choses sérieuses : l’enchaînement Petit Ballon, Platzerwasel, Grand Ballon. Le compteur est illisible de nuit mais la vitesse est lente.
Le Grand Ballon est d’ailleurs escaladé une seconde fois depuis Guebwiller, et qui permet d’assister au lever du soleil (mais pas encore à la chaleur de ses rayons en cette fin de nuit dégagée et superbement étoilée).
Il reste alors essentiellement la trilogie finale, qui n’a rien à envier à celle du départ : col du Hunsdrück, Ballon d’Alsace par Sewen (versant le plus pittoresque mais le plus dur), et ascension finale entre Servance et Beulotte, qui ne dure que quelques kilomètres mais avec des pourcentages qu atteignent 16%. C’était la dernière nouveauté 2015 et on ne risque pas de l’oublier.
PS: plus de détails et des photos sur www.cycloclubfroideconche.com

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Pour cette sixième édition, le REV a encore prouvé que son qualificatif n’est pas usurpé. En plus des petites nouveautés du parcours, la météo a une fois de plus compliqué la tâche des cyclistes : ni averses nocturnes ni brouillard cette année mais canicule dans les Vosges ! Pour la première fois les jambières, maillots à manches longues, gants longs et surchaussures sont restés dans les sacs. En revanche la consommation de bidons et de cuissards a battu un record.

Concernant le parcours, le col des Chevrères (entre Servance et Belfahy) était la principale innovation. Ce petit col (quelques km) affiche des pourcentages élevés et permet de parfaire rapidement son échauffement après la route des forts et le col du Mont de Fourche. Le contrôle Belfahy permet de refaire (déjà) les bidons et de souffler avant la descente tout aussi raide et gravillonnée que la montée.
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Les années se suivent et ne se ressemblent pas toujours: pour cette quatrième édition du REV, le parcours a évolué quelque peu, et surtout nous avons bouclé les 600 km sans aucune goutte de pluie!
Revenons donc sur les principales étapes de ce menu gastronomique que nous propose chaque année Jean-Claude, le gentil organisateur du Raid Extrême Vosgien: Lisez la suite »

Après les deux premières éditions de 2008 et 2009, je souhaitais revenir sur les routes vosgiennes que j’apprécie beaucoup. J’étais malheureusement hésitant à J-7 à cause d’une coqueluche bien malvenue. Finalement j’ai pris le départ le samedi 17 juillet à 9h, en compagnie de quinze autres cyclistes dans la catégorie « solo », i.e. sans assistance (les dix cyclistes avec assistance partaient à 10h). Le ciel est encore bien chargé car il vient de tomber une bonne averse, mais la météo est encourageante pour le reste du week-end.


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Pour sa seconde édition, le parcours du REV avait quelque peu évolué pour s’adapter au nouveau lieu de départ et arrivée (Luxeuil les Bains). Quant à la météo en revanche, c’était assez proche de 2008. Nous sommes partis sur des routes détrempées et avons eu quelques « bruines » dans la journée du dimanche, avant d’affronter des conditions plus extrêmes (d’où le nom de l’épreuve!) sur la Route des Crêtes. En ce qui me concerne, je venais de me restaurer au Markstein et de mettre des habits plus chauds en prévision de la nuit, quand le vent et la pluie ont fait une arrivée « remarquée »: il fallait bien tenir le guidon et suivre les lignes blanches au sol car la visibilité était très réduite. J’ai d’ailleurs fait la rencontre de deux jeunes biches tout aussi apeurées que moi! Heureusement cela n’a pas trop duré et j’ai réussi à sécher en remontant vers le col du Bonhomme puis du Calvaire, lieu du prochain contrôle. Lisez la suite »

De retour en Ile-de-France, je fais un peu de publicité pour aller rouler dans le sud-est car je viens de découvrir une région magnifique sur les routes du Raid Provence. Le départ avait lieu à Bédouin samedi matin à 9h30 pour les cyclistes sans assistance et à 11h pour les « équipes » avec assistance. De là nous partons vers Malaucène afin de monter le versant ouest du Géant de Provence. Le ciel est complètement bleu et la vue sur toute la région est magnifique. Au terme d’1h37 de montée je bascule vers Sault et dois pédaler pour avancer face ou vent d’est qui restera actif toute la journée. La transition jusque Manosque puis Valensole ne pose pas trop de difficulté si ce n’est le vent défavorable (mais qui évite de subir des températures trop élevées). C’est alors que nous prenons la direction du lac de Sainte-Croix, puis des gorges du Verdon. La vue sur Moustiers Sainte Marie et sur le lac fait presque oublier les pentes. D’ailleurs ce n’est que le début quand nous commençons l’ascension vers Ayguines, puis ensuite jusqu’à l’extrémité du canyon par la bien nommée « Corniche Sublime ». Sur les hauteurs le vent se fait toujours sentir et donne même l’impression de fraîcheur. Sur l’autre face (rive droite), la route est plus encaissée et il faut être vigilant pour regarder à la fois le paysage et la route (sinueuse et parsemée de pierres). En arrivant au village de La Palud, l’organisateur me dirige sur une petite route indiquée par un panneau « route des crêtes ». Cette petite boucle est magnifique mais extrêmement difficile. Heureusement j’ai le temps d’en faire le tour avant la nuit car la sécurité de nuit n’y est absolument pas garantie. A l’issue de cette boucle je profite du contrôle de La Palud pour m’équiper avant la nuit et me restaurer. Lisez la suite »

Les années se suivent et ne ressemblent pas au niveau de la météo car cette année nous avons eu la chance de pédaler sous le soleil et dans une ambiance très printanière: cuissard court et gants d’été!
Malheureusement au niveau personnel, je n’ai guère été plus chanceux que lors de l’édition 2008. En effet j’ai chuté dans la première bosse (au km 40 environ) en essayant de remonter le peloton dans lequel j’étais. Comme ma vitesse n’était pas trop élevée, heureusement la chute était sans gravité mais m’a fait perdre la compagnie des meilleurs cyclistes. Sur ce parcours très plat, il est en effet primordial d’intégrer un bon peloton car la vitesse moyenne s’en ressent fortement… Lisez la suite »

Comme chaque année, cette épreuve marque la reprise de la saison routière. Après plusieurs mois au garage (et à l’abris des intempéries), j’ai donc ressorti mon vélo de route pour retrouver les sensations du peloton.
Le départ est donné à 8h40 (je dois attendre le second peloton car je fais encore partie des « jeunes ») sous un ciel gris et une température de 6°C. Ce sont des conditions particulièrement clémentes pour la saison et bien meilleures que lors des dernières éditions. Comme à l’habitude, les premières bosses aux environs de Lardy et Chamarande effectuent la sélection. A partir de ce point les groupes évoluent peu jusqu’à l’arrivée, d’autant plus que le vent se lève progressivement et empêche toute tentative d’échappée. Je reste dans un groupe « entraînement », c’est-à-dire que je monte les bosses au train et reste à l’avant sur les portions plates afin d’éviter les nombreux nids de poule et zones gravillonnées que l’on rencontre sur les petites routes du sud Essonne. Lisez la suite »

A tous les amoureux de montagne, de longue distance… et de convivialité, je recommande de s’inscrire dès maintenant à l’édition 2009 du Raid Extreme Vosgien.
J’ai eu le plaisir de participer à la première édition (au sein d’un « peloton » de 28 cyclistes) qui restera un très bon souvenir. Tout d’abord le parcours, sans plat, au coeur des ballons vosgiens et tout simplement magique et m’avait fait rêver quand je l’avais consulté sur internet (rubrique « velo »). Ensuite l’organisation, aux petits oignons, fait oublier les moments un peu difficiles du parcours (il faut tout de même avouer que ce n’est pas toujours facile). Lisez la suite »

L’édition 2008 s’est dérouée le dimanche 4 mai au départ de Lèves, dans la banlieu de Chartres. Le soleil et même la chaleur étaient au rendez-vous pour accueillir le bon millier de cyclistes. Personnellement je m’étais inscrit sur le parcours de 164 km, en bonne partie rénové cette année. En effet les bosses du Perche étaient nouvelles. Lisez la suite »

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