Départ 6h26

 

Ayant entendu parler de la création de la Race Across Belgium tout à fait par hasard (car la date avait été reportée de mai à août), et compte tenu de la quasi-absence d’épreuves en France, je me suis laissé tenté par cette aventure à travers les Ardennes et les Flandres.

Toutes les spécialités belges étaient au programme: côtes/bergs/murs bien sûr, pavés, météo « variable »… mais je n’avais pas anticipé les portions VTT et les difficultés de navigation! Après de nombreux détours, j’ai finalement simplifié la dernière partie du parcours pour rejoindre Arlon dans un délai raisonnable (je ne comptais pas commencer une troisième nuit à vélo).

Suite à cette première édition un peu difficile, j’espère revenir mieux préparé (on peu espérer que les mesures anti-corona -et surtout liberticides- prendront fin en France) pour boucler le parcours en 1000 km (et pas plus) et un temps honorable.

 

Confinement, désolement!
Captivité, emprisonnés,
Congés forcés, sans liberté,
Pas de vélo, c’est trop zéro,
Peu d’horizons, dans nos maisons,
Le calendrier, tout est barré…
Mais on en rêve, de la vraie trève,
On les attend, les bons moments,
Les belles sorties, en compagnie,
Et des cyclos, et des randos,
Avec l’espoir, de se revoir,
En bonne santé, ça s’ra gagné!

Les recommandations de la FFVélo sont à respecter par tous les adhérents de la section Cyclo (même les non licenciés):
1) les sorties collectives sont interdites.
2) les sorties individuelles sont fortement déconseillées. Les forêts sont notamment interdites (contrôles policiers aux Ulis).

Les meilleures alternatives sont le home trainer (sur le balcon ou la terrasse si vous le pouvez), les exercices de gainage et d’étirement.

Pour les licenciés, l’assurance fédérale ne prendra en compte des sinistres uniquement s’il s’agit d’un « petit parcours » (distance? durée?), ou pour un trajet domicile-travail (et donc en possession de l’autorisation de l’employeur).

Bon courage à tous pour garder la forme physique et mentale!

Dimanche 18/08

Dimanche 18/08

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Je considère que les conditions météo conditionnent pour environ 25% les performances sur les longues distances. Cela s’est confirmé avec le REV (suppression de la boucle de Guebwiller pour écourter la pluie et le brouillard nocturne) et le PBP de cette année où les résultats sont décevants. Le vent particulièrement soutenu sur le trajet aller, surtout entre Tinténiac et Brest m’a fatigué physiquement et moralement plus que de normal. Quant au retour les températures nocturnes étaient très fraîches, et malgré mes vêtements longs de la tête aux pieds (contrairement à certains cyclistes moins expérimentés ou plus inconscients), il a été nécessaire de s’arrêter plus longtemps pour se réchauffer (et se reposer) un peu. Enfin avec la fatigue, le fléchage irrégulier, et très probablement le manque de lucidité, j’ai fait une erreur de parcours d’une quinzaine de km environ entre Mortagne et Dreux. La sortie de Dreux tenait également du jeu de piste mais heureusement je n’étais pas seul à ce moment pour décider de la bonne route (nous avons fait un sondage entre nous!).

 

Les Cyclades des Ulis, 08 mai 2019
Bien que les Cyclades soit la troisième épreuve du trophée CoDep, les conditions météo n’ont pas permis d’accueillir autant de cyclos qu’espéré. Il y avait tout de même 36 participants courageux qui sont venus rouler sur nos circuits. La qualité du fléchage et de l’accueil au ravitaillement à Saint Sulpice ont été appréciés.
Brunoy (voir photo) et Limeil-Brévannes sont les deux clubs les plus représentés avec respectivement 6 et 5 participants.
La section Cyclo du Club Omnisports remercie tous les participants, ainsi que les municipalités de Saint Sulpice et des Ulis et l’US Métro qui nous ont permis d’organiser cette manifestation.

Ravitaillement à Saint Sulpice

Ravitaillement à Saint Sulpice

Le club le plus nombreux

Le club le plus nombreux

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Jérôme, Joël, Sony, Samuel et moi-même, nous sommes partis des ULIS pour rejoindre Gérard à USSEL, départ des 2 premiers jours de cette Maxi verte.

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Nous avons appris les bases du pilotage en VTT dans le cadre de la forêt de Fontainebleau, qui offre de nombreuses bosses, pierres, dévers, obstacles à franchir… ou occasions de chutes!
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Dimanche 19 juin (fête des pères), 7h50, nous prenons le départ groupé après la photo au pied des remparts de Saint Malo. La température est fraîche et les nuages sont un peu bas dans la baie du Mont Saint Michel. Assez rapidement un groupe de quatre cyclistes s’est formé : un coursier, un ex-triathlète, un Paris-Brestois et moi-même). Nous roulons ensemble jusqu’en Mayenne où je fais une pause ravito après 175 km parcourus. Le vent de sud-ouest est modéré, ce qui limite l’intérêt de rouler en peloton. Je repars donc seul et retrouve un compère (David) juste après avoir traversé la Loire (les deux autres, Dimitri et Patrick, sont encore en pause avec leur assistance). Nous roulons à deux à travers les vignobles du Layon puis sur les longues lignes droites qui mènent à Loudun. Il est temps de dîner grâce à la seule boulangerie ouverte ce dimanche soir. Ma pause suivante est à Angles sur l’Anglin (village pittoresque que l’on traverse sur Bordeaux-Paris) où je prends des nouvelles du match de foot France-Suisse. La nuit est tombée et repars jusque Lignac, contrôle-ravitaillement à 430 km. L’accueil y est très sympathique et je profite des lieux pour une petite toilette. Arrivent ensuite Patrick (qui vient de pulvériser son record de distance à vélo) et David qui vont profiter des matelas.
Je repars en direction du Limousin et du plateau de Millevaches. Les portions plates deviennent rares. La fin de la nuit est difficile à passer (comme toujours) : la fraîcheur, le bétail, les forêts ne sont pas sans rappeler les routes du Perche. Il faut attendre 8h15 pour le petit déjeuner, à l’ouverture de la boulangerie de Faux la Montagne. Je fais connaissance avec un sympathisant de la trans-Gaulle et de la MilKil qui m’informe qu’un poursuivant est à 40 km. En ce qui me concerne, la moyenne commence à chuter, surtout après avoir franchi la Dordogne : il commence à faire chaud et les forêts se font plus rares. Je monte vers Salers et le col du Légal au ralenti. Dans la descente vers Aurillac, je suis ralenti par une crevaison. Il faut ensuite rouler jusque Rodez, que j’atteins juste à la tombée de la seconde nuit. La fatigue et quelques précipitations m’obligent à multiplier les pauses sieste. Pour le petit déjeuner, je fais une pause au pied des falaises de Roquefort, avant d’entamer l’ascension d’un nouveau petit col des Causses, sur des routes d’une tranquillité absolue. Progressivement le soleil fait son apparition et la température s’élève. Le tour du lac de Salagou (au large, car incapable de trouver le parcours officiel), puis la traversée de la plaine et des vignobles qui mènent à la mer deviennent de plus en plus chaud. Enfin à Balaruc je visite malgré moi les bords de l’étang de Tau en long et en large, incapable de trouver la route de Sète. C’est finalement en suivant un VTTiste que j’entre dans Sète et m’attaque à la montée finale au Mont Saint Clair, dont la réputation n’est pas surfaite ! Le panorama sur la Grande Bleue est magnifique et il reste plus qu’à en profiter pour se rafraîchir.

Alors que le calendrier des rallyes se termine, nous reprenons les sorties au départ des Ulis à compter du mois d’octobre:

  • samedi après-midi, rendez-vous à 13h30
  • dimanche matin, rendez-vous à 9h

Nous accueillerons les nouveaux qui souhaitent rejoindre la section Cyclo. Les parcours et le rythme seront adaptés: 60 km ou 3 heures au maximum.
A bientôt sur les routes…

L’édition 2015 restera un très bon souvenir pour la majorité des cyclos qui, comme moi, ont roulé au sec sur l’intégralité du parcours. Le vent et la température étaient également très agréables et ont grandement contribué à mon gain de 9 heures (par rapport à 2011) sur la durée totale de la randonnée.
Après un échauffement en douceur sur le première centaine de kilomètres, je suis rejoint par les premiers cyclistes de la vague C partis 15 minutes après moi. Je pédale ainsi en compagnie d’Olivier J., un ancien COUCylo très en forme (et dont je félicite les performances). Arrivés à Mortagne, je prends davantage de temps pour remplir mes bidons, manger, me vêtir, ce qui ne me permet pas de repartir avec les pelotons les plus rapides. Ce n’est d’ailleurs pas mon souhait, notamment pour minimiser les risques de chute en nocturne. La suite de la nuit se déroule sans encombre et le soleil m’accueille peu après Tinténiac, en signe de la très belle journée de lundi.
Les routes du centre de la Bretagne sont un peu monotone, surtout en Ille et Vilaine. L’arrivée à Loudéac annonce ensuite une baisse de la vitesse moyenne car les bosses se succèdent sur les routes à faible rendement des Côtes d’Armor, suivies de la montée vers les Monts d’Arrée et Roc Trevezel (Finistère), point culminant du parcours, duquel on aperçoit la mer. Il reste alors une longue succession de faux plats et descentes pour rallier Brest et sa rade, que je rejoins pour l’heure du goûter (16h). J’en profite pour faire quelques courses et remplir ma musette vide avant de faire demi-tour. Comme à l’aller, la jonction jusque Loudéac est assez lente, surtout avec l’arrivée de la seconde nuit. Je fais d’ailleurs une sieste réparatrice vers 2h, puis une nouvelle pause avec un bol de soupe juste avant l’aurore (lorsque la température atteint son minimum).
L’arrivée de la lumière du soleil et le retour des portions plus roulantes me permet de reprendre ma vitesse de croisière habituelle, mais sans excès car l’après-midi sera chaude, et pour conserver des cartouches en vue des difficultés qui arriveront en fin de journée dans le Perche. La nuit et la fraîcheur arrivent finalement au cours de l’avant dernière étape vers Dreux, qui me pose quelques difficultés d’orientation du fait de l’insuffisance du flèchage. Mais c’est sans comparaison avec l’arrivée à Saint Quentin qui est vraiment mal indiquée, surtout de nuit. Après plusieurs tours entre les nombreux ronds points, je comprends qu’il faut redescerndre vers une entrée du parc de loisirs, puis emprunter une route à travers ce parc pour arriver par l’arrière du vélodrome (au lieu de l’entrée principale comme au départ). Il ne reste plus qu’à se laver et passer une bonne nuit dans son lit, en rêvant déjà à 2019.
Kenavo (jamais 4 sans 5).

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